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| Le Centre Culturel Bactria, comme espace artistique contemporain, joue un rôle de catalyseur en offrant des occasions aux artistes locaux d’exprimer leur créativité de façon entièrement libre et expérimentale. C’est pour le moment le seul lieu de Douchanbé encourageant les artistes à présenter leurs visions artistiques à travers des approches innovantes. |
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| Le Centre Culturel Bactria, acteur culturel des activités d’ACTED, se consacre entièrement à l’accès à l’information et au développement professionnel. Les activités éducatives s’adressant aux artistes et professionnels de l’art sont organisées avec la ferme conviction que ce sont les membres de la société les plus actifs qui peuvent eux-mêmes être à l’origine d’une meilleure compréhension de l’identité nationale, des changements sociaux et du développement. |
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| Le principal centre d’information de Bactria est sa bibliothèque qui compte une collection importante de livres en Tadjik, Russe, Anglais, Allemand et Français traitant principalement de la culture et de l’histoire. Les ouvrages ayant le plus de valeur dans la collection sont les livres d’art sur les travaux de Michelangelo, Levita, Vrubel, Aivazovsky, Theophane le Grec ainsi que les films avant-garde russes et occidentaux et la Renaissance italienne. |
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"Ça a rocké!"
Pour la joie de la communauté Rock-&-Roll de Douchanbé et pour le malheur de ses voisins, le Centre Culturel Bactria a célébré la Journée Internationale du Rock-&-Roll en avril. A ma connaissance, personne en ville n’avait jamais organisé telle fête. C’est sûrement la raison pour laquelle l’événement a attiré un public si nombreux, comptant aussi bien des étudiants dansant aux premiers rangs face aux groupes que des cinquantenaires se rappelant l’époque où ils dansaient eux-mêmes sur «She’s got it».
Cet événement a été un formidable spectacle, en grande partie parce qu’il a réuni des groupes aux genres et styles si différents. Le tout a commencé avec « Zapadniy kvartal » avec une musique légère, romantique, voire philosophique. Ils avaient quelque chose de DDT (célébre groupe de rock russe), et surtout du bon vieux Douchanbé. Oui, c’était le groupe idéal pour créer l’atmosphère adéquate et mettre l’audience dans le bain.
Ils ont ensuite laissé la scène à un rock plus violent. La musique de «28 dney do zavtra» nous est montée à la tête. La foule entière sautillait et criait. Et même s’ils n’ont pas joué que leurs propres compositions (à la grande surprise des organisateurs), ils nous ont offert un concert de qualité. Pour couronner cette partie du festival, le groupe « Zlo » (Diable), aux visages embellis à la KISS, a chanté quelque chose….que je n’ai pas compris. Une princesse de la mort offrait leur dernier CD « Suicide » - un début de carrière musicale prometteur. De manière générale le public a beaucoup aimé le groupe – j’en ai vu certains monter sur les épaules de leurs amis, déchirant leurs t-shirts et faisant valser leurs têtes.
La musique de Parem a calmé l’audience avec des morceaux rock alternatifs plus ‘softs’. Les fans sont descendus des épaules des uns des autres, ont remis leurs t-shirts en place et se sont laissés porter par cette douce et tendre vague musicale. Au point fort du festival, « Shams » nous a donné à entendre le meilleur rock ethnique jamais vu au Tadjikistan. C’était principalement du rock, mais le public a également pu se laisser aller sur les bons rythmes de danse traditionnelle.
En tout et pour tout, l’événement a présenté une diversité inattendue de la scène Rock-&-Roll. Il a aussi compté la présentation du livre de Kide «Gorod ponedelnik» traitant du Douchanbé des années 80 et le visionnage du film « Assa ». Le festival n’a pas seulement montré que le Rock-&-Roll était toujours vivant au Tadjikistan mais aussi qu’il pouvait s’affranchir de tout, même de soi même.
(Faruh Kuziev – assistant à la programmation du CCB)
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Fête de la Musique
'Vous n’auriez quand même pas manqué le jazz?' |
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| Le Centre Culturel Bactria met en oeuvre des projets pour le renforcement des compétences professionnelles et pour le développement de l’industrie musicale au Tadjikistan. En premier lieu, en organisant des concerts réguliers, le centre offre aux musiciens un espace pour se produire et laisser libre cours à leur créativité en toute liberté.Des festivals tels que la Journée du Rock’n’Roll ou bien la Fête de la Musique visent à encourager les musiciens à composer et jouer leur propre musique. |
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| Lorsque le contexte le permet, ACTED met en place des activités de conservation et de réhabilitation de l’héritage culturel, si ce dernier a été abîmé ou souffre d’un manque d’entretien dû aux difficultés rencontrées par les communautés qui devraient normalement se charger de sa préservation. |
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| En raison de la dégradation continue de la structure éducative tadjike, qui s’éloigne du système d’éducation primaire et secondaire unifié de la période soviétique, aujourd’hui à peine 60% de la population en âge d’aller à l’école bénéficie d’opportunités éducatives. A travers l’offre de possibilités d’apprentissage et de développement professionnel, BACTRIA vise à démocratiser l’accès à l’information et à l’éducation. |
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